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La vie du potager
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Hermaphrodites et unisexuées- hermaphrodites, lorsqu'elles présentent dans la même enveloppe les étamines et les pistils. - unisexuées, lorsque les pétales n'entourent que les étamines ou que les pistils. On subdivise les plantes ayant des fleurs du second type en deux catégories : - monoïque, avec des fleurs unisexuées présentes sur la même plante mais dans des positions différentes (comme le melon). - dioïque : avec des fleurs unisexuées placées sur deux plantes différentes, considérées comme la plante mâle et la plante femelle (comme l'aperge). Dans le cas des plantes dioïques, pour que la pollinisatron ait lieu, il faut cultiver des plantes des deux sexes. Toutefois, très souvent, il en va de même pour les espèces monoïques du fait de la non-concomitance de la maturité des étamines e des pistils ou à cause de difficultés mécaniques dans la chute du pollen. Toutes les fleurs fécondées ne réalisent pas forcément la nouaison et ne mènent pas à bien leur fonction de reproduction, impliquant que la graine arrive à maturité. Cela ne constitue pas un problème car, lorsque le nombre de fruits est très élevé, en général, leur taille est plus petite et leur maturation plus tardive. Certaines espèces produisent des fruits parthénocarpiques, c'est-à-dire sans l'intervention du pollen. Dans ce cas, il n'y a pas de formation de graines et les fruits sont dits apyrènes. Cette caractéristique est intéressante pour le consommateur (c'est le cas des tomates, concombres, etc.). Il semble qu'il soit suffisant que le pollen touche l'étamine, sans descendre, ou que l'ovaire contienne assez d'hormones de croissance. En effet, les fruits apyrènes sont obtenus en agriculture industrielle grâce à des traitements à base d'auxines, c'est-à-dire d'hormones végétales. |