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Organiser son potager
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Un potager sur un terrain escarpéSi les surfaces ont une bonne inclinaison et l'exposition qui convient, on procédera comme sur un terrain plat. En revanche, s'il faut construire des plateaux avec des murets perpendiculaires à la pente, il serait erroné de déblayer en amont pour combler en aval car, ainsi, d'un côté vous mettriez à nu le sous-sol non cultivable et de l'autre vous enfouiriez la couche active superficielle. Cette couche est composé d'une bonne terre, riche en humus et en micro-organismes qui meurent quand ils se retrouvent en profondeur. Il serait également erroné de combler le dénivelé avec une terre rapportée, même si elle est excellente car vous obtiendriez un substrat trop hétérogène. C'est cela qui explique que certains légumes cultivés dans un même potager soient totalement dissemblabes. Ce qu'il faut faire, c'est prélever provisoirement la couche active et la mettre de côté. Ensuite, il convient d'agir sur le sous-sol en le répartissant de façon à niveler le terrain. Enfin, on remet en place la terre accumulée. Si la pente à une exposition défavorable, construisez un muret de soutien pour modifier la pente. De plus, d'un point de vue esthétique, la culture de plantes potagères sur un terrain en pente et irrégulier, silloné par des escaliers et des sentiers peut être très joli à regarder. Il est conseillé dans ce cas d'aménager de petites plates-bandes dans les coudes des escaliers ou sur de petites surfaces le long des sentiers. Les planches ou les petites surfaces cultivées doivent être soutenues par des bordures rocheuses ou en briques, ou autres pour empêcher l'eau d'éroder les bords et d'emporter la terre. Le fait par exemple de panter des plantes aromatiques tapissantes comme la menthe, le long du bord inférieur du muret de soutien, empêche les éboulements. |